La Commune

La Commune – Son Histoire

  • Naissance du nom de Feissons

    Citée pour la première fois en 1170 sous le nom Ecclesia de Feissone, la commune connaîtra de nombreuses variantes dans son appellation. De Faisson en 1691, ou encore Fesson-sous-Briançons en 1729, elle sera ainsi nommée Feissons-sur-Isère dès octobre 1900.
    Feisson (ou Faysson) qui vient de fagus, désigne un lieu où se trouve un gros hêtre. On retrouve également en patois alpin, le terme fesse qui désigne une bande de terrain étroite située entre deux bans de rochers.

  • Dates importantes

    25 Octobre 1942 :
    Pour oublier les jours difficiles, la jeunesse feissonaise organise un bal clandestin dans une grange du Rivet. Plus tard dans la soirée, les gendarmes avertis, bouclent les issues et notifient l’identité des danseurs. Ils sont convoqués le mois suivant (27 Novembre) au Tribunal de Moutiers et écopent d’une amende.
    -> Photo de la sortie de l’audience

    15 Mars 1943 :
    Sabotage d’un pylône électrique haute tension (près du passage à niveau et de l’Isère / Cimetière actuel) de la S.T.E.D.A. (abattu à la scie à métaux), par les résistants FTP Emile BERTRAND et Francisque RUFFIER.
    Ces lignes électriques alimentent les usines de Tarentaise et de Vénissieux.
    -> Photo de pylône, R . BERTRAND

    Novembre 1943 :
    Sabotage de l’usine de N.-D. de Briançon et de Château-Feuillet pour stopper la production destinée aux Allemands.

    Janvier 1944 :
    Nouveau sabotage à l’usine.

    – Nuit du 12 au 13 Janvier 1944 :
    38 meules de gruyères destinés à la réquisition sont « subtilisées » aux caves de la fromagerie de Feissons. Le petit Savoyard, précise dans son édition du 5 février que le montant de leur valeur a été réglé.
    -> Coupure de presse

    Nuit du 7 au 8 février 1944 :
    Les résistants attaquent par surprise une compagnie de Groupe Mobile de Réserve, chargée de surveiller l’usine de N.D. de Briançon. Toutes leurs armes sont récupérées sans la moindre violence.

  • 2nde Guerre Mondiale

    – Organisation de la Résistance
    – Répression allemande

Son Patrimoine

  • Château de Feissons

  • Les Alpages


  • Chapelle – Eglise

  • Lavoirs et fours

  • Pressoir

Infos administratives

  • Population

    Selon le recensement de 2005, la commune comptait 563 feissonais et feissonaises. Nous étions 580 habitants en 2014

  • Altitude

    alt. Mini 394 m – alt. Maxi 2482 m

  • Superficie

    12,1 km2

  • Arrondissement

    Arrondissement d’Albertville

  • Canton

    Canton de Moûtiers

  • Intercommunalité

    Communauté de communes des Vallées d’Aigueblanche

Situation – Accès

  • Situation géographique

  • Accès transport

    Située à 14 km au sud-est d’Albertville, célèbre citée Olympique, Feissons est limitrophe des communes de La Léchère, Rognaix et Bonneval.
    Traversée par l’Isère, elle s’étend sur une superficie de 1210 hectares, répartis en plusieurs hameaux (Le Croitet, Le Pied de Ville, Les Granges, La Planche…).

    Passage incontournable vers les plus grandes stations de sports d’hiver (Tignes, Val Thorens, Méribel, La Plagne, Val d’Isère…) et située aux portes du Parc National de la Vanoise, Feissons surprend par sa diversité géographique (alt. Mini 394 – alt. Maxi 2482).

    Pour se rendre à Feissons :

    En avion :
    – Chambéry, 46.8 km
    – Annecy Meythet, 50.3 km
    – Annemasse, 72.1 km
    – Grenoble, 141 km
    – Lyon Saint Exupéry, 152 km

    En train :
    – Ligne Albertville – Bourg Saint Maurice,
    Arrêt Notre Dame de Briançon ou Petit Cœur La Léchère

    En voiture :
    – Depuis Albertville : prendre la N90 en direction de Moûtiers